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 (10/10) piliers de comptoir & hot drama teacher + troupe

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Daisy Donovan
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MessageSujet: (10/10) piliers de comptoir & hot drama teacher + troupe   Sam 30 Sep - 16:01

- (♂) au choix, william pour le scénario -
autour de 35 ans - job libre tant qu'il est prof, je l'imagine assez bien prof de philo ou de littérature ou d'histoire au lycée par exemple, metteur en scène d'une petite troupe de théâtre en hobby - libre
Enfant du pays, William est un homme affirmé et confiant, profondément humain et lettré, passionné par les disciplines qu'il enseigne et très proche de ses élèves. Il ne considère pas comme des demeurés notoires, mais comme ses égaux, même si la plupart boivent ses paroles tels des disciples. Loin de les blâmer ou de les juger, il a toujours pour ambition d'être disponible s'ils en ont besoin, sans s'imposer, oreille discrète ou épaule réconfortante. Adulte mais accessible, réfléchi, calme et de nature plutôt tranquille, apaisante, il se révèle charmeur et charmant, le contact facile et le compliment tout autant. Bourgeois-bohème, cultivé, amateur d'art et d'amour, Will est un pilier de la communauté, un homme très respecté et respectable, engagé, idéaliste, un dandy sorti tout droit d'un roman de Jane Austen. A la tête d'une compagnie théâtrale amateur qu'il a lui même montée, William réinvente les classiques avec doigté et subtilité et sait mieux que personne enchanter par les mots. Exigent avec lui-même, réfléchi, tempéré et raisonnable, nombreux sont celles à avoir un jour fantasmé sur leur professeur et Daisy ne fait pas exception à la règle.
==> tout le reste est bien entendu libre, ajoutez-lui autant de profondeur que vous le désirez, au niveau de sa situation maritale, je l'imagine davantage en couple mais c'est au choix.
suggestions d'avatar: j'ai imaginé michiel huisman mais c'est vous qui voyez, fassy serait cool aussi mais en vrai, l'avatar est clairement libre, je ne me formalise jamais là-dessus  
William a été le professeur de Daisy, lors de sa toute première année d'enseignement et elle, elle buvait ses paroles, comme les autres. Son cours était le seul qu'elle ne séchait pas, où elle ne se montrait pas terriblement inattentive et lorsqu'il décide de créer une troupe de théâtre, elle signe immédiatement plus pour flirter avec un membre du corps professoral sexy en dehors des murs de lycée que par réel intérêt. Sauf que Daisy a du talent, un vrai talent caché, inné, et qu'elle se noie, elle se donne corps et âme à une nouvelle passion, elle si peu patiente, si rarement investie. Des années après, la relation n'a pas évoluée : elle le veut, fort, si fort qu'elle a presque l'impression que c'est ça, l'amour et lui conserve ses distances respectueuses, conscient sans doute bien davantage que Daisy du bordel qui règne à l'intérieur d'elle. Elle est fascinée par cet homme qui frôle le génie et par son comportement qu'elle ne parvient pas à appréhender : normalement, les hommes sont faciles à aborder, faciles à séduire mais pas lui. Je pense que Will voit assez clair dans la crainte de Daisy d'aimer vraiment, de se donner et de souffrir, qu'il réalise que ce qui la rend aussi bonne dans la tragédie c'est son besoin de se gorger de tous les sentiments de personnages fictifs pour les vivre par procuration. Il a une affection certaine à son égard, il la respecte, elle et son jeu, et il est sans doute parfois attiré parce qu'elle est jolie, parce qu'elle est facile mais jusqu'à présent, il est très fort pour ne pas le montrer bien qu'il soit troublé. Il a sans doute envie de l'aider aussi, l'aider à dépasser ses craintes, à s'ouvrir pour de vrai au lieu de se contenter de peu. Il a été son pygmalion théâtral, il sera aussi sans doute celui qui lui ouvrira les yeux sur ce qui se trame à l'intérieur de ce coeur qu'elle ignore.
==> Bon alors déjà, viens et puis on formera notre petite troupe de théâtre (dans la v1 on avait déjà des ouailles, j'vais recommencer à les chercher) et ce sera chouette !   Ensuite, la relation n'est pas du tout vouée à devenir un otp, un love interest ou tout ce qui s'en suit, ça ira du flirt inconséquent à la relation consommée selon nos envies, mais jamais plus car il ne la considère pas comme ça et Daisy, de son côté, se fourvoie : elle n'est pas amoureuse de lui, elle a cette soif de possession, de nouveauté, d'un homme plus mature, plus raisonnable, qui lui résiste surtout, ce qui l'agace et l'excite à la fois. J'aime l'idée qu'elle expérimente quelque chose de nouveau avec lui, même si elle se plante, et j'aime l'idée que lui sorte un peu de son carcan d'homme bien sous tous rapports dans son désir pour elle (surtout s'il est en couple). Ca promet plein de tension sessouelle et sans nul doute une évolution positive et amicale, une fois tout ceci dissipé.



- all world's a stage -
family/friends/lovers
j'imagine des gens de tous âges et d'horizons différents, avec des dramas internes (du love, du cul, de la jalousie, des inimitiés, de l'amitié, des fratries) et des personnalités éclatantes mais dissonantes, capables de produire du très beau, une fois sur scène. une troupe d'artistes, ouverte et bienveillante malgré les querelles en sous-marin, des amateurs investis qui s'épanouissent sur les planches et se serrent les coudes pour donner sans cesse le meilleur d'eux-mêmes.
(♂) james (négociable) nom au choix / 28 ans - emploi au choix - libre
membre de la troupe depuis 10 ans. si un adjectif suffisait à qualifier james, ce serait immanquablement élitiste, pour ne pas dire snob. féru de philosophie, de littérature et d'histoire depuis toujours, il est d'une érudition et d'un talent fous mais loin d'être humble ou avenant, cela ne fait que creuser un fossé sans cesse plus profond entre lui et le reste du monde. brillant, précoce, terriblement froid aux premiers abord, james ne fait pas exprès de mépriser ses pairs, mais le fait quand même. réfléchi et cérébral, il est de ces hommes posés et trop biens pour toi qui observent avant d'agir, et finissent par se cantonner à une passivité plus irritante que charmante. né dans cette période qu'il exècre, james rêve des années vingt ou de la liberté des années cinquante mais certainement pas de cette génération sacrifiée. anarchiste convaincu, clopeur acharné et dandy des temps modernes, il a tout des artistes accomplis, des maudits romantiques sombres et torturés comme ceux des pièces qu'il préfère. s'il s'avère pédant et d'une exigence folle, james pourtant certaines choses : les filles (cultivées seulement) et la boisson, ses bouquins et le théâtre. aussi brillant qu'il est beau parleur (ou terriblement blessant), sa verve est affûtée et rares sont ceux en mesure de tête à sa façade toujours paisible, convaincu de sa supériorité. difficile à vivre mais talentueux, il écope très souvent des premiers rôles masculins et personne ne s'en plaint : son magnétisme n'est plus à prouver.
les liens : il a mis longtemps à se faire accepter, james, car il n'était pas là pour ça et ne s'en cachait pas. depuis que la troupe s'est stabilisée, il se montre plus ouvert. il est d'ailleurs très proche de william leur metteur en scène, qu'il respecte profondément. et c'est l'un des rares à jouir d'un tel traitement de faveur. avant, il y avait finn, aussi, un ami d'enfance dont les liens solides ont résisté à tout, même à des personnalités diamétralement opposées. mais ils ne résistent pas à, elle, paige. les deux amis sont tombés amoureux de la même fille, aussi fascinante et irréelle qu'un personnage de roman. le genre qu'il aime, assurément. paige, elle sortait avec finn et si cela l'aurait arrêté normalement, ça n'a pas fonctionné sur elle, qui l'attirait plus qu'aucune autre. aujourd'hui, elle est aussi sa petite amie mais entre eux, rien de sérieux : paige les aime. tous les deux. et tous les deux, ils acceptent, mâchoire serrée et répliques assassines tues, en attendant que ses lubies polyamoureuses s'éteignent d'elles-mêmes. et au milieu de ce merdier, y a lola la môme que paige s'entête à couver et avec qui il flirte outrageusement. pour la rendre jalouse, alors que la gosse, elle ne mérite pas ça. mais james, il souffre. il souffre comme dans tous les bouquins qu'il encense sauf que c'est moins beau, quand les mots deviennent maux. et y a aussi peter, toujours positif, toujours d'humeur égale, peter qui paye des bières après les répétitions, qui lui change les idées et le juge pas, jamais. avec daisy, c'est compliqué. ils sont trop différents pour s'entendre et malgré des années passées dans les mêmes classes, ils n'ont jamais été proches : son inconstance l'irrite et sa spontanéité l'indiffère. pourtant, ça fait dix ans qu'il se la coltine, james, car ils écopent souvent des premiers rôles et il n'y a qu'une fois habités par leurs personnages qu'ils peuvent s'entendre, quand tout le reste s'efface derrière leur talent respectif. y a une vraie alchimie, entre eux, mais elle disparaît dès que le rideau tombe.
suggestions d'avatars: un mec charismatique, un peu dandy. au choix, l'essentiel c'est qu'il t'inspire et te convienne. I love you

(♀) paige / 25 ans - emploi au choix mais un truc peu reluisant - libre
membre de la troupe depuis 3 ans. ça arrive très vite.
suggestions d'avatars: écrire ici.

(♀/♂) peter (négociable) nom au choix / 23 ans - emploi - libre
membre de la troupe depuis cinq ans ça arrive très vite.
suggestions d'avatars: écrire ici.

(♀) lola (négociable) nom au choix / 23 ans - jeune diplômée en ce que vous voulez - libre
membre de la troupe depuis quelques mois lola, c'est la meilleure d'entre toutes, l'amie prodigieuse, toujours là. celle qui efface les bleus et soigne les plaies invisibles de ses doigts guérisseurs faits pour suturer. lola, forte et fragile à la fois, lola, d'une tolérance dingue, lola, anorexique, le coeur brisé mais qui n'en montre rien jamais, parce qu'elle, elle préfère aider et écouter ceux qui comptent plutôt que de se livrer. lola, elle a eu une vie de merde et pourtant, ça ne l'a pas altérée, rendue mauvaise, frustrée ou envieuse. quand maman est partie d'un cancer, trop vite, elle a serré les dents, aidé papa à surmonter le drame malgré son jeune âge. quand papa s'est enfoncé, quand ils ont perdu la maison et déménagé dans le camping-car rouillé, elle n'a rien dit non plus la gosse. elle gardait des mômes ou tondait des pelouses pour aider et s'occupait de leur minuscule espace comme si sa vie en dépendait, pour lui rendre le sourire. et puis papa s'est remarié et leur relation s'est délitée dans une forme d'indifférence douloureuse car belle-maman trouvait l'adolescente encombrante et ne la désirait pas dans leur nouveau foyer. elle y a logé, bon gré mal gré, s'enfuyant dès la fin du lycée pour étudier, après une rupture amoureuse délicate. de retour à redcliff depuis septembre seulement, lola peine à retrouver sa place, dans une ville qui a poursuivi son chemin sans elle. elle a signé pour la troupe après en avoir croisé son metteur en scène et ancien professeur, william (pré-lien ici) et si elle débute, lola porte son coeur entre ses doigts et se donne, beaucoup, pour s'améliorer.
les liens : lola, c'est le ciment de la troupe, le liant, l'élément qui manquait pour aplanir les relations cordiales mais parfois tendues et mettre tout le monde d'accord. influençable et désireuse de se faire apprécier, elle s'est rapprochée de la glorieuse paige qui l'a prise sous son aile, désireuse de faire de la jeune femme une pâle copie d'elle-même. paige l'emmène faire les boutiques, paige lui donne de (très mauvais) conseils sentimentaux et paige, elle aimerait faire de lola une femme plutôt qu'une fille. et elle, elle s'y perd, désireuse de devenir féroce, de ces filles qui font tourner les têtes. mais à mesure qu'elle applique ses enseignements et gagne en confiance en elle, elle perd un peu l'amour éternel du frère de paige, peter, épris d'elle depuis toujours, ou presque. c'est sa faute, d'ailleurs, si lola a quitté la ville si longuement et jamais elle ne se serait engagée si elle savait qu'il serait là, lui aussi. car peter et lola ont été longuement en couple, toute leur adolescence. une relation de mômes maladroits, tendre et timide. mais un amour fort, qui la clouait à redcliff alors qu'elle rêvait de partir étudier (où vous voulez, ce que vous voulez) depuis qu'elle y avait été acceptée. alors peter, il l'a quittée pour ne pas passer avant ses rêves. lola ignore que les mots durs qu'il lui a lancés ce soir-là sont faux et ils font toujours aussi mal qu'il y a cinq ans. c'est la raison pour laquelle elle répond au flirt inconséquent de james, en coulisses, et que son coeur s'éveille en secret pour lui, un homme mature et magnétique.
suggestions d'avatars: au choix, l'essentiel c'est qu'elle t'inspire  

(♂) finn (négociable) nom au choix / 30 ans - emploi au choix - libre
membre de la troupe depuis xx ça arrive très vite.
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Daisy Donovan
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MessageSujet: (4/4) piliers de comptoir.   Sam 30 Sep - 19:59

- we met by accident -
family/friends/lovers : tout ça à la fois
Une bande d'éclopés de la vie, dissonante et dysfonctionnelle, qui se retrouve, se lie ou s'écharpe au gré de leurs humeurs devant le comptoir bruyant de l'unique bar de la ville. A mesure, ils sont devenus des habitués, du lieu et de leur barmaid attitrée, Daisy. Elle les sert et les écoute, joue à la médiatrice ou compte les points, suture parfois les plaies avec une bonne dose d'alcool et de jolis sourires et se plaît à être le témoin privilégie de la grande valse des sentiments, qu'elle admire toujours (mais de loin).
(♂) isaac (modifiable) nom au choix mais le même que son frère cadet / 30 ans - aucun - libre
Isaac c'est le sale gosse devenu sage perdu à nouveau dans les abysses. Élève turbulent, canaille et bagarreur, il préférait séduire les filles et fait rire les copains plutôt que de se construire un avenir. Jusqu'à ce qu'il la rencontre, elle, la fille qui a tout changé. Celle qui lui a fait connaître l'amour, le vrai, et pas celui qu'il cherchait sous les jupes des filles. Entre eux ça a été immédiat, une forme de coup de foudre suranné auquel il ne croyait pas. Lucy était le soleil et lui la pluie et à eux deux, ils savaient faire naître des galaxies. Isaac, c'est celui qu'on enviait de loin car sa vie semblait toute tracée : une jolie nana dévouée, la confiance en des sentiments éternels et une place de choix au sein d'une belle-famille fortunée, prête à l'embaucher dans la boîte familiale. Isaac et Lucy, ils allaient se marier y a de ça quatre ans. Elle était enceinte, radieuse, et lui se formait à un métier (au choix) sous l'oeil bienveillant de beau-papa tout en retapant un vieux ranch pour y installer la famille qui grandissait paresseusement dans son ventre. Mais Lucy, elle a perdu le bébé dans un accident de voiture, sa petite fille, et la culpabilité l'a rongée. Elle ne s'est jamais remis de cette perte, sa lueur s'est éteinte progressivement jusqu'à ce qu'elle décide de fermer ses paupières immenses sur le monde, laissant un Isaac démuni. Coupable de n'avoir pas su partager sa détresse. Détruit. Depuis il s'isole, enfermé dans les murs décrépis de ce ranch jamais fini, sauf la chambre d'enfant verrouillée à double-tour. Il peint, s'enivre et sort chaque nuit en revêtant des masques qui ne sont jamais siens. Menteur, charmeur, goguenard et grivois, Isaac noie son mal-être dans les filles qu'il traite (mal) mais qui ont toutes envie de le sauver de son auto-destruction méticuleuse. Il boit trop, se montre irascible, provoque et aime à sentir les poings esquinter sa chair. Il donne les premiers coups mais ne répond plus par la suite, parce qu'il a besoin de sa dose de douleur pour survivre. Et il aimerait en crever. Parce que c'est ça, le problème d'Isaac : il ne veut pas aller mieux. Lui, il rêve que le monde aille aussi mal que lui, il rêve d'incendier la terre entière en se consumant et cramer avec elle.
Les liens: Noah est son petit frère et son psy. Leur relation, toujours au beaux fixe, s'est délitée progressivement lorsque Isaac a rencontré Lucy, qu'il a mûri, qu'il a grandi, qu'il s'est épanoui là où son frère ne trouve son salut que dans le malheur des autres. Ce n'est pas étonnant qu'ils se soit rapprochés depuis le décès de sa fiancée... et que la présence de Noah, constante et doucereuse, est loin d'être bénéfique : au contraire, il le pousse sans cesse plus loin dans la déchéance, dans une manipulation passive qu'Isaac ne perçoit pas, bien trop mal pour cela. Il y a aussi Clara, la seule qui ne l'abandonne pas, la seule qui reste. Clara, l'amie de Lucy, Clara qui a choisi de vivre plus fort au lieu d'en périr, Clara éternelle amoureuse de lui qu'Isaac ne voit pas. Il la juge responsable de la mort de Lucy, car elle aurait du mieux l'aider, la soutenir (c'est faux, bien sûr, elle a été là, présence constante, bien plus forte que lui) et se montre d'une froideur glaçante. Sauf quand il n'a pas envie de prétendre d'être cette canaille grivoise qui plait aux filles pour mieux les sauter. Sauf quand il est seul et ivre, qu'il l'appelle et qu'elle s’exécute. Sauf quand il la baise pour mieux l'humilier juste après car Clara, elle est intouchable. Ce serait trahir Lucy. Ce serait accepter d'être heureux sans elle. Et puis il y a Daisy, derrière son comptoir, qui lui sert à boire à l'oeil et qui refuse parfois, quand il en a trop. Il y a ces moments où il apprécie sa désinvolture, son soutien silencieux qui n'a pas besoin de pitié ou de compassion, elle tend une oreille distraite, offre un sourire et puis c'est tout. Et puis y a ces moments où il la déteste parce qu'à ses traits se superposent ceux de Lucy. Elle lui ressemble. Un peu, beaucoup, il s'y perd et si souvent ça lui plaît, s'il aimerait essayer de prolonger l'illusion dans un abandon qui pue l'ivresse et la détresse, parfois, ça le trouble, ça le dérange, ça le démange. Dans son monde qui se cantonne au bar où il passe ses soirées, règne aussi Toby, dont les poings sanguins sont une morphine bienvenue. Il est à la fois son nemesis et son salut, celui qu'il provoque et cherche dans sa colère divine une forme de miséricorde. Ils frappent comme seuls les êtres brisés peuvent le faire et loin du bar, loin de l'alcool, loin des coups mats sur une peau tendre, peut-être qu'ils pourraient s'entendre après tout... Isaac est un con, et y a qu'avec la gamine qu'il n'agit pas ainsi. Rosie, la môme perdue rencontrée... au comptoir. Elle est brisée, comme lui, elle pue la détresse, comme lui, et s'il éprouve généralement l'envie, le besoin impérieux de détruire tout ce qui est un peu trop beau, elle ne rentre pas dans son schéma car elle tangue déjà sur un fil. Rosie, il lui a proposé de l'héberger dans son taudis et elle a accepté, nouant entre eux une lente relation fraternelle, fragile et caduque. Ils s'apprivoisent doucement, et souvent se froissent mais reviennent l'un vers l'autre, enivrés par la mélodie des coeurs brisés.
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(♂) noah (modifiable) nom au choix mais le même que son frère aîné / 28 ans - psychologue - libre
Noah, c'est un frustré. Désespérément envieux de tout ce que les autres ont et qu'il ne possède pas, il a la fureur de vie et l'aigreur au bord des lèvres. C'est le gosse qui avait des rêves plein la tête, une ambition démesurée et qui n'a jamais réussi à accomplir sa glorieuse destinée. Par manque de fonds, d'opportunités et peut-être aussi d'intellect car s'il est redoutable, fin manipulateur et clairement déviant, les connaissances élémentaires, ennuyeuses à mourir n'ont jamais été son fort. Lui rêvait de pouvoir, de politique, d'influence et si étudier les sciences politiques était hors de portée, il s'est naturellement dirigé vers la psychologie qui lui permettait cette forme de domination, de pouvoir sur l'autre. Plus implicite, plus retorse et personnelle. Mauvaise graine, mauvaise fréquentation, Noah se distingue néanmoins par des manières polies et charmeuses et une faculté immédiate à se faire apprécier du plus grand nombre, à l'inverse de son grand frère. Réalisateur du film de sa vie, il s'amuse avec ses patients comme d'autres avec les pions d'un échiquier géant et vit par procuration les sentiments qui ne l'effleurent jamais. Noah, il ne ressent pas grand chose. L'amour, l'amitié, la peine, la souffrance, tout ça ne l'effleure qu'à peine tant il paraît indifférent à tout, d'une froideur glaçante. Il singe par mimétisme les émotions qui le frôlent (je l'imaginais, par exemple, souffrir d'asymbolie à la douleur ce qui expliquerait certains de ses troubles) et reconnaît aisément posséder lui-même nombre de pathologies psychiatriques avec une lucidité désarmante. Car la force de Noah, ce qui le rend si bon dans les intrigues, c'est qu'il se connaît par coeur, et s'est accepté depuis longtemps. Il se fiche d'être froid, il se fiche d'être un salaud. En réalité, il se fiche de tout.
Les liens : Isaac est son grand frère, un sale gosse qui était son modèle et avec lequel il aimait faire tourner en bourrique sa famille sans le sou. Mais Isaac a trouvé le bonheur qu'on lui refusait en la personne de Lucy (lui, n'est jamais tombé amoureux, s'ennuyant des hommes, des filles, du sexe) et leur relation s'est lentement délitée. Mais l'élément perturbateur a mis fin à ses jours et Noah a resserré son emprise autour de son frère, heureux de le retrouver. Depuis, il le suit. Il est son psychologue attitré et si un Isaac bourru et détruit refuse de se faire aider, il sait toujours trouver les mots pour le convaincre de le suivre à son cabinet ou au bar. Pour autant, Noah n'est pas décidé à aider son frère, au contraire, il le préfère malheureux, dépendant à lui car c'est l'assurance pour un homme profondément seul de ne plus jamais l'être... Alors ses conseils sont mauvais, toujours, mais susurrés avec un tel talent qu'ils captivent et font sens. C'est sa force. C'est la raison pour laquelle Noah et Clara se méprisent cordialement : car il perçoit en elle l'amour, pur et salvateur, qu'elle porte à Isaac et sait qu'elle finira par le lui arracher. Alors, il s'essaye à la manipulation sans grand succès sur cette fille sans prise, trop vivante, trop confiante pour se laisser dévorer. Ce n'est heureusement pas le cas de Rosie l'agneau adopté par Isaac, la pauvre gamine dévorée par la vie qui boit ses paroles. Il est tout ce qu'elle aime chez un homme et si elle a quitté un homme abusif, Noah entend bien le remplacer et emplir tant son coeur qu'il n'y aura plus la moindre place pour Isaac à l'intérieur. Car Noah, il trouve une beauté folle à la destruction.
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(♀) clara (modifiable) nom au choix/ 27 ans - emploi au choix (quelque chose de gratifiant, qui implique des études supérieures) - libre
Clara, c'est la fille qu'on rêve tous d'avoir dans son entourage. Une nana stable, qui ne te trahira jamais et sera toujours là pour toi. Clara, elle est digne et forte, sereine sur son avenir et à l'aise dans ses baskets mais elle est méfiante, désastreusement méfiante. Elle se cache derrière des murailles gigantesques et ne se laisse approcher qu'après une longue période de tâtonnements. En amitié, comme en amour, elle est redoutablement prudente, s'isole pour ne pas qu'on l'utilise comme cela a été le cas par le passé et peine à s'ouvrir aux autres, elle qui a pourtant tant à offrir. En contrôle, dans son travail gratifiant comme dans sa vie privée, c'est une fille qui semble facile à comprendre mais qui reste une énigme tant elle n'offre pas de prises, jamais. Sauf dans ce bar, son repaire depuis des années, empli d'habitués qu'elle a appris à côtoyer. Entre ces murs, elle ôte un peu son armure, sourit et rit facilement à mesure que les verres s'enchaînent et c'est étrangement un peu ivre qu'elle est le plus elle-même. Prévenante, généreuse, ouverte, facile à aimer, à séduire sans aucune autre promesse qu'une nuit hors du temps. Clara, elle promène toujours l'air grave des gens trop réfléchis, de ceux qui pensent tout et soupèsent la moindre décision jusqu'à l’écœurement. Clara, elle ne fait jamais de vague, elle est ambitieuse, mature, elle a grandi trop tôt et connaît le prix des sacrifices alors tout ce qu'elle veut, c'est une jolie vie. Une existence sécurisante, routinière, boulot-métro-dodo et tant pis si ce n'est pas ses aspirations premières. Elle, elle a besoin de stabilité. Sauf les soirs où elle vient se perdre au comptoir et laisse à l'entrée son énergie féroce et ses grands airs de reine des glaces.
Les liens : Elle n'a jamais voulu ça, Clara, mais c'est arrivé. Elle est amoureuse, désespérément amoureuse, comme elle ne l'a été qu'une auparavant (et ce fut douloureux). L'heureux élu (sic) ? Isaac, si dur, dont une partie est déjà morte en même temps qu'elle, sa fiancée qui était aussi sa meilleure amie. Clara, elle a toujours aimé Isaac. Elle l'a aimé en dissimulant toute ambiguité derrière une admiration inébranlable pour le couple qu'il formait avec Lucy, sa soeur de coeur depuis toujours mais elle l'avait dans la peau, sans jalousie, sans rancoeur, sans autre chose qu'une dévotion profonde envers sa meilleure amie qui lui empêchait toute approche. Quand Lucy est décédée, ça a été dur mais Clara, si forte, a affronté sa mort avec une dignité renversante. Elle a été là, partout, pour tout le monde alors qu'elle aussi, avait mal. Ils l'ont tous acceptée, sauf Isaac qui l'a rejetée, la jugeant responsable de son suicide, elle qui aurait du savoir, elle qui aurait du voir. Clara, elle encaisse. Elle encaisse car ses sentiments sont toujours là, plus forts, libérés de l'entrave de la culpabilité car elle sait, que Lucy aimerait qu'il soit heureux et qu'elle est en mesure de lui offrir à nouveau ce bonheur qu'apporte les sentiments exaltés. Alors Clara n'abandonne rien malgré sa dureté, malgré ses rejets, elle reste là, à boire près de lui, à lui faire l'amour lorsqu'il est trop soûl pour la traiter correctement et à subir son courroux le reste du temps. Elle est d'ailleurs la seule qui perçoit une once de la manipulation passive, déplorable, que Noah exerce sur son frère. Clara, elle le méprise et ne se gêne jamais pour lui faire comprendre en privé. Elle lit en lui parce qu'elle en a connu, un gros con. Elle cherche d'ailleurs à en préserver Isaac qui refuse de l'écouter et Rosie l'agneau épris du grand méchant loup. Rosie, c'est sa responsabilité. Une énième qu'elle se colle sur le dos, car c'est ce qu'elle fait de mieux, Clara : s'oublier au profit des autres, recoller les morceaux et tant pis si pour ce faire, elle doit les arracher de sa propre chair. La détresse de Rosie, cette môme au bord d'une route déserte de l'Arizona l'a frappée en plein coeur et Clara l'a recueillie dans sa voiture comme un demandeur d'asile, l'entraînant dans sa ville, dans son monde. Mais la petite ne se laisse pas facilement apprivoiser, elle, elle préfère la noirceur d'Isaac et Clara en souffre, en silence, de cette connexion entre eux qu'elle ne partage pas. Elle qui n'est que lumière souhaiterait se faire ombre pour partager leurs douleurs et s'en faire accepter sans savoir que Rosie, derrière ses silences contrits, pourrait lui offrir son coeur si le sien venait à rompre. De derrière son comptoir, Daisy participe allègrement à offrir à Clara le grain de folie qui n'existe pas dans son existence bien rodée. Bien qu'elles se soient côtoyées toute leur scolarité, Daisy et Clara n'ont jamais été très proches : l'une trop désinvolte, trop proches des garçons et l'autre trop sérieuse, vivant dans l'avenir au lieu du présent. Elles se sont retrouvées récemment, libérées des préjugés adolescents et s'apportent beaucoup, bien que leur relation se cantonne pour l'instant aux quatre murs du bar et à la troupe de théâtre à laquelle Dee la presse de participer. (à développer ensemble)
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(♀) rosie (modifiable) nom au choix / 22 ans - emploi au choix, mais vient d'arriver - libre
Rosie, c'est la gamine à la silhouette hallucinée et au sourire triste qui hante les rues de Redcliff, où elle vient d'échouer presque malgré elle, en auto-stop. La môme, elle porte son coeur entre ses doigts et les plaies qui vont avec. Elle avait tout pour être heureuse à Phoenix et s'est effondrée en même temps que sa plus belle (et seule) histoire d'amour. Rosie, son seul tort, c'est d'avoir aimé avec une force prodigieuse, c'est d'avoir tout donné, tout, absolument tout, juste pour que le garçon qui a volé son coeur depuis l'enfance l'aime un peu en retour. Même si c'est moins qu'elle, ça ne fait rien. Rosie, elle est influençable, elle est fragile et malléable, elle est trop gentille et dépendante affective, elle a besoin du regard des gens pour lui offrir une sérénité qu'elle peine à posséder. Et malheureusement, elle a eu besoin de son regard. Rosie, elle est devenue la fille que pouvait aimer ce mauvais garçon, et le reste ne compte pas : les amis, sa famille, ses études où elle brillait, elle s'est éloignée de tout ça pour rejoindre le monde d'en-bas, celui de la boisson et des emmerdes, de la baise mais jamais de l'amour. Lui, il était charismatique, magnétique, rebelle et ... dominant. Elle, elle l'aimait, elle aurait tout fait pour lui jusqu'au point de non-retour. Jusqu'au premier coup, puis le deuxième, puis les autres. Rosie a tout subi jusqu'à ce qu'un sursaut venu des tréfonds de son âme ne lui fasse réaliser qu'il allait être bientôt trop tard pour s'échapper d'entre ses griffes. Alors la môme a fourré deux trois affaires dans un sac et a abandonné le squat minable dans lequel elle vivait avec lui pour s'enfuir. Elle a sauté dans une voiture, silencieuse et sauvage, avec ses bleus au corps et au coeur et c'est Redcliff qui fut son terminus. Rosie, elle est silencieuse, triste et pâle, au fond de ses grands yeux ternes on lui donnerait mille ans, une vieille âme et un corps meurtri. Rosie, elle refuse de vivre, elle est triste à en crever et attend sagement de faner. Mais au lieu de ça, elle a été cueillie. Attachante, malheureuse, généreuse, sauvage et farouche, Rosie oscille entre son envie d'être sauvée d'elle-même et celle de se murer dans un mutisme qui n'impressionne personne, tant cette gosse pue la détresse et n'a rien d'un félin.
Les liens : Isaac, elle l'a rencontré au bar et a immédiatement été attirée par lui, par le chant des sirènes qui poussent et attirent les âmes brisées l'une vers l'autre. Ils se sont trouvés, entre malheureux. A ses côtés, elle est moins fermée, moins réservée, moins timide. Elle ose mettre des maux sur ses mots et lui, se montre moins violent, taciturne et désagréable. Ils s'apprivoisent. Doucement, sûrement. Aussi, lorsqu'il lui a proposé sur le coup de l'ivresse de venir vivre chez lui, dans ce taudis qu'il ose appeler un ranch, elle a hoché la tête la gamine. Elle a pénétré un univers interdit à tous, figé dans un passé heureux et s'échine à rendre à la maison son charme d'antan, à insuffler la vie et les couleurs qu'elle ne possède plus, tout en sombrant à ses côtés, dans le spectre de la dépendance et de la dépression. Rosie, elle ne sait pas s'ils s'aident ou s'ils se noient mais tant qu'elle est avec lui, ça lui va. Jour après jour, Isaac devient le frère qu'elle n'a jamais eu. Contrairement à son frère à lui, Noah qui devient bien davantage. Rosie au coeur fané se surprend à tomber pour lui l'homme captivant qui parle si bien, qui est si beau, charmant et charmeur. Elle discerne en lui tout ce qui lui plaisait chez son ex petit-ami sans le côté abusif, sans les violences et les humiliations quotidiennes. Du moins c'est ce qu'elle croit, la môme, aveugle à un syndrome de Stockholm qui est pourtant bien présent et s'entête à remplacer un bourreau par un autre. Car si Noah répond à ses avances, s'il se montre ouvert, prêt à lui plaire, il n'est pas sain et risque de bousiller au reste la petite poupée. C'est Clara, la responsable de sa venue ici. C'est elle, à Phoenix pour son job, qui a ralenti pour recueillir la môme au visage baigné de larmes et aux hoquets suffoquants, incapable d'exprimer ce qui faisait si mal. Elle lui a demandé où elle se rendait et la gosse s'est contentée de hausser les épaules. N'importe où. Ce fut ça, sa réponse alors ce fut là. Et depuis, Clara la fille unique, amputée de sa soeur de coeur partie trop tôt, elle veille sur Rosie comme une louve, voit d'un mauvais oeil son rapprochement avec Noah, souffre en silence de la savoir proche d'Isaac dont elle est amoureuse et qui la rejette. Mais elle ne l'abandonne pas et Rosie, elle pourrait l'aimer de toutes ses forces, elle le sait. Au bar, la gosse fait office de mascotte et ses efforts pour se faire apprécier de tous (quand elle ne sombre pas dans un silence grave qui fend le coeur) ne sont jamais ignorés. Daisy ne fait pas exception et il n'est pas rare qu'elle fourre ses pourboires dans les poches trouées de Rosie, en secret, pour l'aider sans la gêner. Daisy à la vie facile, Daisy qui ne pige rien à la souffrance, à la peine, elle est fascinée par Rosie, qu'elle rêve de prendre par la main en lui promettant que tout ira bien, toujours. Même si c'est faux.
suggestions d'avatars: c'est toi qui vois, moi je t'aimerai dans tous les cas


pour les membres déjà en place, si vous souhaitez que j'ajoute des liens entre vos personnages et ces loustics, n'hésitez surtout pas, ils sont volontairement assez libres
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MessageSujet: Re: (10/10) piliers de comptoir & hot drama teacher + troupe   Dim 1 Oct - 0:49

ISAAC EST MON MIEN, L'HOMME DE MA VIE, JE VEUX PANSER SES BLESSURES
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MessageSujet: Re: (10/10) piliers de comptoir & hot drama teacher + troupe   Lun 2 Oct - 15:52

J'suis là pour Clara, y'a de la place ?
(si le pseudo, le choix de l'avatar convient pas, j'peux changer sans problème I love you )
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Daisy Donovan
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MessageSujet: Re: (10/10) piliers de comptoir & hot drama teacher + troupe   Lun 2 Oct - 16:12

t'es plus que parfaite chaton
I love you
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MessageSujet: Re: (10/10) piliers de comptoir & hot drama teacher + troupe   Lun 2 Oct - 18:32

LE GRAND MÉCHANT LOUP EST DANS LA PLACE.
(j'fais genre mais je vous aime trop déjà, même si j'ai pas de daisy dans ma vie, ugh )
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MessageSujet: Re: (10/10) piliers de comptoir & hot drama teacher + troupe   Lun 2 Oct - 19:43

viens, on va s'détester
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MessageSujet: Re: (10/10) piliers de comptoir & hot drama teacher + troupe   Lun 2 Oct - 20:07

nono t'es mon pref absolu
on va s'trouver un lien top secret tqt chaton I love you
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MessageSujet: Re: (10/10) piliers de comptoir & hot drama teacher + troupe   Mar 3 Oct - 18:33

Je tente Rosie I love you
J'suis assez indécise pour sa bouille, si vous avez des idées je prends
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Daisy Donovan
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MessageSujet: Re: (10/10) piliers de comptoir & hot drama teacher + troupe   Mar 3 Oct - 18:37

rosie tupper, natalia dyer, lily rose depp, ella purnell, sofie turner, scarlett leithold ... j'sais pas qui est pris ou pas Et ofc bienvenue Et ouiiiiii rosie mon bb d'amour I love you
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MessageSujet: Re: (10/10) piliers de comptoir & hot drama teacher + troupe   

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(10/10) piliers de comptoir & hot drama teacher + troupe
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