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 as if we'll live forever. (ryder/samuel)

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Toby Blackheart
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MessageSujet: as if we'll live forever. (ryder/samuel)   Jeu 5 Oct - 16:52

if we knew that we’d die tomorrow,
we’d let go of all of our petty grudges.
yet we continue to break each other’s hearts,
as if we’ll live forever.

Peut-être est-ce du suicide. Certes. Ça l'est très probablement. Il a fini par l'apprendre, à force, qu'à trop souffler sur les braises, tout ce qu'on obtient est une brûlure.
Mais croire que ne serait-ce qu'une once de raison est entrée en compte dans la décision de Toby serait mal le connaître. Après tout, il a toujours préféré le risque à l'inertie. A ce stade, il en serait à prier pour un poing dans la gueule. Des insultes. Rondes, belles - honnêtes. Tout plutôt que ce silence tiède, poisseux, dans lequel il peine à avancer. Dans lesquels ils s'enlisent, tous. Les bras croisés, comme les putain de cowards qu'ils sont. Si Toby se définit par l'ensemble des épithètes négatifs de la langue anglaise, il se refuse à celui de 'lâche'. Pas comme ça. Pas avec eux.
Ils s'enlisent. Alors il jette une corde.

Bien sûr, elle est métaphorique. Dans les faits, Toby, homme de son époque, envoie deux sms. Le même. A deux destinataires différents. "URGENT @ the lake. come asap. it's my mom." Techniquement, presque tout est vrai. Il est bel et bien au lac. Le sauvetage de leur amitié est, à toutes fins pratiques, urgent. Il y a juste la partie sur sa mère qui tient de l'invention complète et impénitente. Sa génitrice se porte comme une fleur. Aux dernières nouvelles, c'est-à-dire une heure auparavant, lorsqu'il est passé la voir pour réparer une fuite dans l'évier de la cuisine, elle faisait un peach cobbler tout en expliquant à Toby pourquoi Taylor Swift est nocive à l'Amérique ("hum, nice story mom, passe-moi la clé à molette ?"). Addie Blackheart va bien. Elle ne sert que de garantie. Car, dans l'état actuel des choses, Toby n'est pas entièrement certain que, en appellant Sam à l'aide pour lui-même, celui-ci ne le laisse pas crever la bouche ouverte sur le bord de la route. Il veut croire que leur loyauté ne s'arrête pas à ça. Qu'une demi-heure de gémissements alcoolisées ne balaie pas trois décennies de soutien inconditionnel sous le tapis. Il sait que leur amitié est plus forte que ça. Que s'il lui arrivait quoi que ce soit, ses potes seraient là. Il en est sûr, Toby. Pourtant, il ne se sent pas tout à fait prêt à tester sa théorie. Aussi, il implique sa mère car ça, il en est certain. Addie, c'est une valeur sûre. Elle qui a toujours aimé la petite bande comme s'ils étaient la chair de sa chair. Peut-être, ou parfois il le craignait, davantage même que son propre fils car eux, les autres, ne portaient pas sur le visage les traits de son monstre de mari. Addie qui les a vu grandir, qui donnait toujours plus car elle avait toujours moins. Dont le peach cobbler, une fois sorti du four, sera très certainement déposé devant leur porte, avec un post-it collé sur l’aluminium. Sans doute un verset de l'Ancien Testament. Trois phrases choisies avec soin. Pour résumer les maux, pour les piétiner, pour leur rappeler, avec les jolis mots qui sont les siens, de s'aimer les uns les autres, bordel de merde.

Addie est une valeur sûre. Aussi, Toby, adossé au capot de la crapomobile, son pickup, attend. Il grille une clope. L'éteint sous sa semelle. Sort une pelle de la benne à l'arrière du véhicule. Se dirige vers le plus gros cyprès qui borde le lac, près duquel il s'est garé. Lorsque la lumière frappe le tronc depuis le nord, on les voit encore. Leurs initiales, gravées à l'opinel comme on crache dans une paume. DD + RO + HH + SW + IA + TB. Leur secret à tous les six. Erodé par le temps, à l'instar de leur amitié. Un peu plus loin – dix pas plus loin très exactement – se trouve leur secret à eux trois. Les garçons. Souvenir d'un soir d'été, sous les auspices de leurs premières bières, de leurs premières gaffes. Ils avaient treize ans. Iggy avait organisé une soirée pyjama à laquelle ils, détenteurs d'un organe génital mâle post-puberté, n'avaient pas été conviés. Qu'à cela ne tienne. Ils organiseraient leur soirée et elle serait "cent fois mieux que celle des filles de toute façon". Ils s'étaient retrouvés, Sam, Ryder et lui, autour de leur arbre. Le grand cyprès du lac. Pow-wow de leur petite tribu, alcool volé au père de Toby, tabac au grand-père de Ryder. Toby ne sait plus qui avait eu l'idée de cette capsule temporelle. Probablement Samuel. Snapshot d'une enfance heureuse, enterrée près du lac. Une boîte remplie de bibelots, de souvenirs, d'espoir, d'une foi monstre, à en crever le couvercle. Une boîte de promesses. Leur pacte à tous les trois, eux, les frères, donnés par la vie, que le sang leur avait pourtant refusé.
Une boîte, enterrée à précisément dix pas du grand cyprès, direction plein est.

Toby compte – un deux trois quatre cinq six sept huit neuf dix.
Et se met à creuser.
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Samuel Weiss
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MessageSujet: Re: as if we'll live forever. (ryder/samuel)   Ven 6 Oct - 4:28


as if we'll live forever.

ça fait déjà un moment que sam, il n'adresse plus vraiment la parole à ses potes. toby est entré dans sa ligne de mire et ryder...il ne préfère pas en parler. mais à ses yeux, ça dure depuis bien trop longtemps. sam, il voudrait juste revenir en arrière. souffler sur toutes ces histoires pour qu'elles s'envolent avec le vent léger, loin d'eux. il veut juste retrouver sa bande. son petit cocon. celui qui lui permettait de se sentir en sécurité. celui qui réussissait à donner un sens à sa vie. parce qu'à l'heure actuelle, samy, il est perdu. il enchaine les conneries et il n'arrive pas à remonter la pente malgré l'aide de dee et lenie. tout ce qu'il veut, c'est pouvoir retourner dans le passé. oublier toute cette souffrance, cette douleur qui écrase chaque poitrine partageant cet appartement. iggy, ryder, daisy, toby. tous connaissent cet état qu'on appelle l'agonie. ils masquent leurs larmes avec des sourires maladroits. des mensonges qui s'échappent d'entre leurs lippes sans avoir réussi à les retenir. aux yeux des autres, ils feront semblant. mais entre eux, c'est l'hécatombe. les cris ont remplacé les rires. l'ambiance, autrefois joyeuse, est devenue plus sombre. entrer dans l'appartement, c'est recevoir un poids qui capture votre corps frêle et las. c'est ce qu'il ressent chaque jour sam. pourtant, il voudrait la paix. non, il veut la paix. mais dès qu'il s'approche, aucun mot ne sort. comme s'ils étaient aspirés par toute la noirceur qui règne entre eux.

et samuel, au final, il laisse les choses avancer. sans vraiment broncher, sans essayer d'accélérer le mouvement. il est fatigué sam. fatigué de tout ça. il voudrait se reposer, physiquement et psychologiquement. lâcher prise. se sentir libre. mais pas ce soir. encore une fois, le destin en décide autrement. encore une fois, sam, il est pris au piège par ses sentiments pour ces êtres devenus bien trop importants. alors quand il lit le message de toby, son coeur palpite. il se lève d'un bond pour aller le rejoindre. ses mains deviennent moites, sa peau perle de sueur. il n'a pas envie d'imaginer des scénarios, mais il n'arrive pas à stopper ses pensées. mama Blackheart. cette joie lumineuse que sam regardait avec deux grosses billes bleues. le gamin en était presque amoureux, de cette dame au regard marquant. de ce sourire ravageur et de ces mots si doux. en quelques secondes, elle arrivait à apaiser le jeune weiss, blessé par l'absence de ses propres parents. alors sam, il a vu en Addie Blackheart une mère de substitution. parce qu'après tout, toby, ryder et lui, c'était simplement des frères où leurs coeurs battaient à l'unisson. pas le même sang, mais bien plus. un amour partagé.

et quand il arrive le gamin, il se précipite vers la silhouette qu'il aperçoit au loin. toby. son état ne s'est pas calmé. tant qu'il ne saura pas, samuel continuera d'être dans cet inconnu effrayant. alors il s'approche, à grandes enjambées, comme si dorévanant, être aux cotés de son ami était vital. mais lorsqu'il se positionne à sa hauteur et observe ses actions, alors il comprend. ses neurones se connectent, son cerveau fait un saut périlleux. ses poings se ferment, son visage devient sombre. maman Blackheart va bien. et normalement, il devrait se sentir rassuré sam. mais une colère monte en lui. il lui en veut à toby. de lui avoir donné tant de stress en si peu de temps. « j'peux savoir c'que c'était ce foutu message ? » il le sait samy. il sait très bien où il veut en venir le blackheart. et c'est justement ça qui le dérange, qui l'énerve. « qu'est qui arrive à ta mère ? elle a décidé de planter des nouvelles fleurs et t'as besoin de terre ? » samuel, il refuse de se souvenir. il s'ordonne de ne plus penser à ce coin. leur coin. cet arbre, si significatif. cet endroit, où toby est en train de creuser. il s'en rappelle sam. c'était lui, qui avait eu l'idée de cette boite. pour ne jamais oublier le passé. pour pouvoir en rire quand dans le présent, dans le futur, ils reviendraient là, tous les trois. comme au bon vieux temps.
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Ryder Oackley
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MessageSujet: Re: as if we'll live forever. (ryder/samuel)   Sam 7 Oct - 11:56

Il en passait du temps, en dehors de l’appartement. Et quand il s’y trouvait, il s’enfermait dans sa chambre. Solitude nouvelle qui avait gagné son cœur. L’ambiance était difficile, douloureuse. Trahison dans l’air, regards noirs. Des murmures devenus cris, de l’amour dans l’air remplacé par des cœurs brisés, de la colère. Ryder, il ne savait plus où se mettre, il ne savait plus quoi faire face à la perte de complicité de leur groupe. Il perdrait trop, il perdrait tout si l’explosion devait se faire plus grande. Ce squad, il avait remplacé sa famille, ses parents, les frères et sœurs qu’il n’avait pas eus. Ce groupe, il avait été trop pour lui. Trop pour qu’il se retrouve insensible à sa destruction. Il n’en disait rien, Ryder. Au milieu de cette situation, Ryder était bercé entre colère et tristesse. Sa colère pour Samuel, principalement, sa tristesse pour le reste. Le travail lui permettait de rester en surface, la musique et la lecture lui permettaient de s’évader. Tout était bon pour noyer les problèmes.

Ce SMS, il aurait pu le recevoir à n’importe quelle heure. Du jour, de la nuit. Ces quelques mots avaient suffi à stopper ses activités, à rendre son palpitant irrégulier. Ryder, à défaut d’avoir eu des parents, il s’en était substituer des figures. Des visages heureux, des visages aimants. De l’amour parental comme il n’en connaissait pas. Ses grands-parents, figures d’autorité, n’avaient pas su prendre ce rôle si particulier, se comporter comme des parents. Abbie Blackheart avait eu raison de certaines de ses bêtises, avait su le conduire sur les bonnes voies avec la patiente et la détermination d’une mère. Figure maternelle comme il n’en avait jamais eu. Elle avait comblé le manque, épaulé ses années d’évolution et ses chagrins. Elle l’avait soutenu, d’une certaine manière. Il s’était senti fils, l’espace de quelques instants. Trente ans en approche, il continuait à la considérer comme telle. A s’inquiéter, à prendre des nouvelles. Ryder, il n’avait pas hésité avant d’attraper les clés de sa voiture. Il ne la sortait que pour des occasions d’urgence comme celle-ci. Il ne s’était posé aucune question, Ryder. Pas même les plus simples.

Les routes menant au lac étaient gorgées de souvenirs, de fous rires. D’amour fraternel et d’amitié éternelle. Il y revenait parfois, moins souvent à présent. Il essayait de retrouver les sensations d’antan. Les odeurs, les contacts, l’air pur. Il aimait cet endroit. Pour ce qu’il pouvait lui rappeler. Nostalgie d’une époque qui semblait révolu. Il était gagné par la tristesse, Ryder. Plus qu’il ne voulait l’avouer, les moments d’amitié venait à manquer à sa vie. Samuel lui manquait, à travers la colère qu’il pouvait ressentir. Le cœur brisé par les mots qu’il s’obligeait à taire devant les autres. Il était arrivé, surpris de découvrir une autre voiture. Véhicule qu’il aurait reconnu entre mille, sans aucun doute possible. Oubliée la nostalgie, oublié le manque. Ryder, il n’avait gardé que la colère alors qu’il s’approchait d’eux. Les silhouettes de ses frères du cœur. Les corps de ceux qu’il avait choisi de détester, l’un moins que l’autre. L’un qui ne savait pas sa peine, l’autre qui n’avait fait qu’enfoncer plus loin encore le couteau. « Je suppose qu’elle n’est pas là et qu'elle va très bien. » Le ton sec, volontairement froid. Il ne voulait montrer que la colère. Pas un regard pour celui qui avait été le meilleur de ses amis. Les poings serrés, la mâchoire aussi. Et le palpitant à mille. « T’expliques, Tobs ou je peux rentrer ? J’ai autre chose à faire que de jouer les jardiniers. » Il les avait conduits ici, il devait s’expliquer.

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Toby Blackheart
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MessageSujet: Re: as if we'll live forever. (ryder/samuel)   Lun 9 Oct - 13:15

Toby, il a appris à vouloir peu. A n'espérer rien. Ça permet d'avoir de quoi se réjouir, parfois. Chez lui, ça tenait de l'instinct de survie. Sam arrive, avec force claquement de portière et grincement de mâchoire. Il est hostile. Il est fermé. Un prédateur blessé, drapé dans son ego. Nothing new there. Toby ne lève même pas la tête vers son ami; il le reconnaît au grondement de sa voiture, à la déclaration dans son pas, au stoïcisme dans chaque inspiration – rendue lourde par le fait qu'il se soit pressé pour venir. Il le connaît par cœur, sans avoir à tourner les yeux. Des années de proximité constante, de cohabitation, ont fait de lui en expert en eux. Sa famille recomposée. Tant et si bien que leur résidence principale à eux tous, bien avant Ann Arbour Street, c'est la poitrine de Toby. Quatre adultes entassés entre deux côtes. Et ils s'étonnent de se sentir à l'étroit.

Toby ne se fend pas d'un bonjour, ou de la moindre preuve qu'il a remarqué la présence de Sam ici. Pas besoin. Ils sont au-delà de la courtoisie basique. Ryder arrive dans la foulée, et si la situation n'était pas aussi merdique, Tobs sourirait. Réunis. Bien. Malgré tout, malgré la rancœur et les doutes gros comme le vécu qu'ils partagent, cela fait plaisir de savoir qu'en cas d'urgence, ils seront là. Que toutes les promesses n'ont pas disparues. Qu'il lui reste quelque chose, même infime, même hoquetant, auquel il peut s'accrocher. Un réflexe d'affection. Il choisit de se concentrer sur ça, obstinément naïf et naïvement obstiné. Il choisit de se concentrer sur ce qu’il leur reste, pour arrêter de ressasser tout ce qu'ils ont perdu. "Techniquement, tout est vrai." Il arrête son mouvement mécanique et finit enfin par adresser ses amis du regard. Il plisse les yeux. Le soleil se couche derrière Sam et Ryder. Putain de métaphore. "Elle s'inquiète pour nous." Face à deux mâchoires serrées, il a envie de hurler. De leur crier que, s'ils refusent de creuser pour lui, qu'ils le fassent au moins pour elle. Car ça, ça a l'air de fonctionner. Invoquer sa mère comme une divinité, car le simple fait de vivre ensemble - l'habitude de partager tout, absolument tout, un toit, une cuisine, un passé, des chiottes, une existence, tout, ça ne suffit pas.
Ça ne suffit pas à les ramener sur terre, à les ramener à lui.

Alors oui, ils sont allés trop loin. Tous les quatre. Daisy, Samuel, Iggy et lui. Ils ont voulu partager plus, se partager eux, ce besoin typique des gens vulnérables de s'absorber les uns les autres. Ils ont voulu se découper. Qu'il y en ait pour tout le monde. Ils ont enfoncé le couteau dans la chair avec bonne foi. Ont été surpris par le sang. Et le comble, c'est Ryder, leur arbitre à la moue froncée, qui devrait selon toute logique apaiser la houle mais qui, étonnamment, ne fait que mettre du sel sur les plaies. Toby ne comprend toujours pas ce que fout Ryder avec les poings serrés, avec la voix rauque. Lui, que personne n'a lésé, que personne n'a blessé, que personne n'a recraché. Lui, leur dernier survivant. Il a le sang qui bat dans les tempes, Toby. Il est à bout. Il en a marre de n'être que détachement, humeur blessée sous humour blessant. D'encaisser les insultes parce qu'il a bon dos. Lui aussi en a bavé. Lui aussi a besoin d'excuse à apposer sur les plaies ouvertes et, putain, ce n'est pas parce qu'il a remplacé les larmes par les hématomes qu'il n'a pas mal. Alchimiste de sa rage, après une enfance comme la sienne, Toby est passé maître en l'art de transformer le désespoir en férocité. Alors, sous le coup de l'accablement - comme s'il espérait que le fait de le voir lui, ici, une pelle à la main, allait déclencher une autre réaction chez ses frères qu'un dédain emphatique – le venin lui remplit la bouche, s'attaque à ses gencives. Il se tourne vers Sam, un sourire froid au bord des lèvres. "On a essayé les excuses mec. On a essayé le silence. J'ai fait le calcul, il nous reste deux options : soit tu m'envoies ton poing dans la gueule une bonne fois pour toutes, soit on déterre ce truc. J'ai supposé que monsieur le flic préférerait creuser." Comme un point final, il plante une nouvelle fois la pelle dans le sol compact. Avec trop de force. Mal. Comme s'il voulait crever le coffre plutôt que le sortir de terre.
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